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Site multimédia créé par le Parc National des Ecrins et le Centre de l'Oralité Alpine du Département des Hautes-Alpes
 
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habiter
Habiter la montagne… c’est quelquefois un choix et ce peut-être une assignation . Les travaux et les jours feront qu’il faudra apprendre, se réjouir et s’émerveiller et parfois ferrailler dur.
Le sentiment d’habiter la montagne n’est jamais plus fort que lorsqu’on la quitte… pour une autre ou pour un plat pays d’herbe ou d’eau … c’est alors qu’on se sait habiter la montagne

Un homme, une vie

Un homme, une vie: la passion selon Jean Guillet
Jean Guillet nous conte avec son enthousiasme naturel les différents épisodes professionnels qui ont marqués sa vie : son enfance et la découverte de sa curiosité pour la montagne et ses joies; puis, les métiers qu'il a exercé dans le milieu montagnard : guide de haute-montagne, la création d'un bureau des guides, la tenue sous l'égide de son épouse d'un refuge de haute-montagne, la chasse, la taxidermie et la photographie.

Temps de Cordée

C’est le beau nom donné à ce café-restaurant-librairie-hôtel-espace d’exposition-hammam et on en passe, haut lieu des préparatifs de courses alpines dans le massif des Ecrins à saint-Christophe-en-Oisans.
C’est là que Marie Claude TURC anime ce lieu de haute convivialité par où tout commence et tout aboutit s’agissant de vie du Vénéon et de la montagne.

L’Hôtel des Alpes, résidence hôtelière et maison de retraite, Valgaudemar

À première vue, l’hôtel des Alpes n’a rien d’exceptionnel hormis son panorama fabuleux sur le Valgaudemar.
Pourtant il est bien plus qu’un simple hébergement touristique, il est aussi une maison de retraite.

Nadine BALCET, vannière, Vallouise

Douce et discrète, Nadine dégage paradoxa- lement une énergie et une intensité rares dès qu’elle commence à parler de vannerie ou des Écrins.
Cette ancienne architecte a choisi de venir s’installer dans le village de ses grands-parents, il y a une trentaine d’années.

André BUISSON, gérant de buvette, Ailefroide, Vallouise

Voici vingt ans cette année que André Buisson, retraité de l’enseignement et son épouse Christiane font fonctionner leur petite buvette à Ailefroide, été comme hiver.

Marie PUISSANT, éleveuse et productrice de fromages de chèvre, Le Désert, Valjouffrey

Marie Puissant n’a plus l’âge pour se bercer d’illusions.
Elle se raconte sans fard, ne minimise rien de tout ce qu’il lui en coûte d’efforts et de sacrifices pour vivre sa vie comme elle l’entend, menant chaque jour ses chèvres courir la montagne plutôt que de les enfermer.

Claude PINTO et fils, bûcherons, Valsenestre, Valjouffrey

Claude Pinto a derrière lui trente-cinq ans de bûcheronnage.
La sagesse de l’homme d’expérience fait qu’il parle de son métier au-delà de ses seuls aspects techniques.
Sa parole précise et calme l’enracine dans le pays de Valjouffrey dont il exploite le bois.

Jean-François BERT, professeur des écoles, Oisans

C’est une école de fond de vallée, posée sur un flanc de coteau, parfois à l’ombre, parfois au soleil.
Ce sont des enfants dont les parents travaillent à la saison dans la station juste au-dessus, travail d’hiver, travail d’été.

Henri RANQUE, maire de Villar d’Arène de 1983 à 2001, Briançonnais

Henri Ranque, maire de Villar-d’Arène de 1983 à 2001, partage la mémoire de la tradition du pain bouilli.
Il a milité pour sa réhabilitation au début des années 70, il en incarne aujourd’hui la figure symbolique.

Aline MERCAN, médecin anthropologue, La Grave, Briançonnais

Récit plein de vie d’une femme médecin, anthropologue, ethnobotaniste. Elle porte sur le pays de La Grave le regard émerveillé des gens qui viennent d’ailleurs, qui trouve son origine, au-delà de la beauté de la nature, dans le sentiment d’une richesse humaine qui n’existe que là.

Territoire

Sally a quitté son Chili natal pour s’installer à Briançon, après quelques pérégrinations. Comédienne et dramaturge, elle ne pouvait concevoir cet éloignement comme un seul voyage.

Femmes d'en haut

Après une quinzaine d'années passées à travailler en ville, Chantal Theysset est revenue vivre sur les lieux de son enfance en 2002 grâce au développement d'une activité de culture et transformation de génépi et petits fruits. Elle est désormais l'une des quelques habitants à l'année de Villard Reymond qui culmine à 1700 m d'altitude

La main à la pâte (les paysans boulangers)

Chaque année au début de l'été, les habitants d'Oris-en-Rattier allument le four à pain communal pour une cuisson partagée qui remet en mémoire aux plus anciens le temps où dans les familles de cultivateurs, la fabrication du pain était à la base de l'alimentation.

Le loup dans la bergerie

Comme d'autres régions de France, le territoire du Haut-Diois (Drôme) connaît des attaques de loups sur les troupeaux. Eleveurs et bergers sont confrontés à un prédateur qui avait disparu depuis un siècle. Les réactions sont vives, le loup est dans toutes les conversations. Ecologistes et naturalistes souhaitent que le loup reprenne toute sa place sur le territoire...

L’esprit d’Ailefroide

« La buvette » est ouverte été comme hiver à Ailefroide. Il y a André Buisson et sa femme, Christiane, qui ne sont pas des simples gérants d’un commerce, mais plus des gardiens de phares : le Pelvoux, l’Ailefroide, le Pic sans Nom et la Barre sans parler de tous les autres.

Chant de la bergère

Cette collecte menée par Frédéric Létinois (décédé en 2003) a été commanditée par le Parc national des Ecrins de 1999 à 2001 : Marie-Adeline Bernard, Arthur Blanc, Justin Escallier, Marie-Reine Reymond et Auguste Rispaud, anciens de la commune de Champoléon se sont remémorés leurs expériences bergères passées.

La foire de Champoléon

Même si la foire d’Orcières le 4 Octobre, ou celle de Saint-Bonnet, le 13 Octobre, pouvaient permettre aux éleveurs de Champoléon de se rattraper, le mieux pour chacun était de vendre au mieux à la foire du 3 Octobre...

La préparation de la foire

La foire du 3 Octobre était emblématique de la vallée de Champoléon, et elle le reste. C’est elle qui orchestrait la descente des troupeaux des alpages, puisque l’objectif de tous les éleveurs était de vendre ses agneaux (tardons) à cette occasion...

De l’agnelage à la vente des agneaux

La viande était le principal produit des troupeaux ovins, surtout à partir des années après-guerre. L’agnelage et l’élevage des agneaux demandaient une grande attention puisque de ce travail dépendait le revenu de la famille...

Alpage et pâturage

A Champoléon, les brebis n’étaient généralement pas gardées en alpage, mais surveillées. Ce principe de garde propre aux alpages petits, pentues et circonscris par des barrières naturelles demandait aux éleveurs de monter régulièrement sur les alpages pour donner du sel au troupeau et se rassurer du bon état de leurs bêtes

« Bleu-Blanc-Rouge »

Le « Bleu-Blanc-Rouge » était une spécialité fromagère de la vallée de Champoléon, aujourd’hui disparue ; fabriqué en alpage à partir de plusieurs laits (deux ou trois), le fromage était redescendu dans la vallée puis mis à affiner dans les caves de chaque maison dans lesquelles se développait un pénicillium qui conférait au fromage une croûte rouge, d’où son nom.

Jardinage et cueillette

Entre le jardin et les différentes cueillettes du printemps, le renouveau s’annonce pour la commune ; et tout au long de la belle saison, le végétal offre de multiples ressources aux habitants de la commune.

Marquage des brebis

Ne pas perdre ses brebis est le B.A.BA du métier de berger, d’où la nécessité de les « tatouer » d’une double marque, celle du propriétaire et celle de la commune. Bien marquer ses bêtes, c’est faciliter le travail en estive

Sortie du troupeau au printemps

Imaginez un troupeau reclus cinq à six mois dans une bergerie souvent petite et basse ! La première sortie ne s’improvise pas sous peine de multiplier les accidents, aussi le berger se doit de respecter certaines conditions pour que ses bêtes reprennent contact avec l’exercice et l’air ambiant.

Les soins au troupeau

L’évocation des techniques de soins données aux animaux permet d’aborder la question de la passion des bêtes, mot-clé de toute une profession aujourd’hui et de toute une civilisation, hier...

Alimentation du troupeau

Arthur Blanc et Auguste Rispaud se souviennent de leur savoir-faire en matière d’alimentation des brebis, ou l’art de conjuguer différents types de foin et de grains selon les besoins de leurs bêtes...

Les pompons

Ces touffes de laine laissées sur certaines brebis tondues permettaient de repérer les meneuses et les guides du troupeau. Véritable décoration du troupeau, ces pompons ou flocs, étaient l’expression de la passion des paysans pour leur troupeau...

La tonte

De Janvier à Février, le rituel de la tonte animait la commune, travail difficile comme aujourd’hui, mais renforcé par l’usage des ciseaux à mains, appelés « forces ». C’était cependant l’occasion de se retrouver, de s’entraider et de faire la fête.

Terre de contrastes

Au sein de ce chapitre éclot ce magnifique « dialogue » entre Caroline Bouchard et Claude Dautrey… C’est un mélange de sensations vécues de la montagne, des regards croisés sur ce massif qui les habite pleinement.

Habiter le Valgaudemar - Sentiers, refuges et sommets

« Habiter le Valgaudemar » est une série de trois documentaires sonores qui viennent renforcer la scénographie de la Maison du Parc à la Chapelle en Valgaudemar. Mélange de voix de la vallée qui évoquent leur manière de vivre, de regarder et de parcourir ce territoire, mais aussi de le ressentir, de le juger et parfois de l’apprivoiser.
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