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Site multimédia créé par le Parc National des Ecrins et le Centre de l'Oralité Alpine du Département des Hautes-Alpes

 

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raconter
Pour beaucoup la montagne est de l’ordre du vécu qui s’oppose au récit. Pour d’autres la montagne prend forme dans le partage des expériences, dans la narration à tout le moins le partage, le colportages de dires anciens, actuels, des imaginaires, des aventures devenues fables. La montagne se tait, le montagnard aussi , mais le reste du monde est si curieux de tout.

​Avoir 20 ans en montagne

Comment donner de la visibilité aux problématiques spécifiques de la jeunesse en montagne et construire autour de ces problématiques des objets sensibles qui génèrent de la réflexion, de la rencontre, des passerelles, du débat ? Katia KOVACI et Adrien PERRIN ont relevé ce défi et sont allés à la rencontre de jeunes dans l’Embrunais dans le but de révéler des histoires, leurs narrations, comme autant de tranches de vie révélatrices de ce rapport à la montagne.

Saveurs et savoirs

De multiples dynamiques agricoles et artisanales naissent, s’accroissent, perdurent et contribuent ainsi au développement économique des territoires. Dans le Queyras et le Guillestrois, la volonté de valoriser les productions locales, connues pour leur histoire et la complexité de leur savoir-faire...

Viviane GUERARD, journaliste à la RAM, Embrun

« On s’est dit que le soleil c’ était pas mal, de l’autre côté du col du Lautaret ».
Viviane Guérard avait trois rêves : devenir cosmonaute, diriger une réserve animalière en Afrique, parler dans le poste...
Elle nous raconte comment le troisième rêve s’est réalisé.

Pierre VANARD, Lycéen, en formation moniteur de ski, La Grave et Villar d'Arène

C’est la déclaration d’amour d’un jeune homme de 17 ans à la terre de ses ancêtres, pays rude sublimé par les splendeurs des paysages. Il se destine au métier de moniteur de ski et s’offre entièrement à ce qu’il appelle la “morale” de la montagne.

Les années formidables

Michel Daniel est né à Saint-Firmin en 1950 et il y est resté pour y vivre sa « jeunesse  formidable » entre les bals populaires, les amis, les filles, les pantalons à fleurs… et la découverte des nouveaux chanteurs de rock des années 60, parmi lesquels l’incontournable Polnareff ! Une époque pour lui de changements et d’ouverture.

Simone est arrivée

Monsieur Bourgeon a hérité d’une petite grange qu’il a transformée dans les années 50 en pension de famille, puis en gîte d’étape. Et dans les années 70, avec son épouse Denise, il a fait construire à côté un plus grand hôtel, avec des salles de bain individuelles, une cuisine bien équipée et tout le confort moderne… L’histoire d’une famille qui croise celle de l’évolution du tourisme.

On referait pareil

Pendant le temps d’un apéritif, trois amis du Séchier et de l’Esparcelet se demandent ce que les Trente Glorieuses ont progressivement modifiés dans la vie quotidienne des uns et des autres et si au fond malgré les pertes de liens et les fracas de la consommation de ces années d’après-guerre, ils ne referaient pas exactement pareil… si c’était à refaire !

Ils allaient de l’avant

Avec Deux femmes, l’une d’Aspres-les-Corps l’autre de Chauffayer, parties toutes deux vivre en ville, l’une à Gap, l’autre à Grenoble reviennent sur leur enfance dans le Valgaudemar. Elles relatent l’installation du premier téléphone, de la première salle de bain, les matelas garnies de feuillages, l’arrivée de la télévision… et les transformations progressives des relations et des mentalités.

Petit chez soi

Fallait-il garder la vallée du Valgaudemar « peigne cul et fin de sac » comme dit Jean Galland, sans super-station, sans béton, sans mur et sans exagération de défiguration mais avec un bien-être de vie ou se vendre aux promoteurs et créer un bassin d’emploi des quelque milliers de personnes comme dans la vallée d’Orcières, juste à côté ?

De nouvelles choses

« Ce n’est avec les bêtes que j’aurais appris de nouvelles choses, même si j’aimais m’en occuper ». C’est avec les nombreux clients de son petit restaurant improvisé que Denise a ouvert les yeux sur le monde au-delà du Valgaudemar. Elle a progressivement lâché la ferme familiale pour se consacrer à la restauration et à l’échange au coin d’une table, avec les uns et les autres.

1959 Ubaye, la fin d’un village

Le projet de Serre-Ponçon dans les années 50-60 avait prévu la reconstruction du village de Savines sur les rives du lac alors que d’autres communes, hameaux et lieux-dits ont été engloutis dans les eaux de la retenue sans projet de déplacement ou de reconstruction. Ainsi en est-il de l’Isle du Rousset, véritable carrefour commercial et culturel entre le torrent de l’Ubaye...

Les sanatoriums

Les sanatoriums ont marqué le Briançonnais et plus précisément la ville de Briançon. Le Bois de l’Ours, les Neiges, Chantoiseau et Rhône-Azur sont les établissements médicaux initialement dédiés à la tuberculose mais dont la destination originelle a été le plus souvent modifiée pour des raisons inhérentes aux avancées médicales et aux logiques d’établissement.

La lenga dou païs (Champsaur)

La tendance générale est de parler des langues vernaculaires comme de patois, et de ceux qui la parlent comme des patoisants. Pour beaucoup, le terme de patois est péjoratif et renvoie à une période où l’usage des langues vernaculaires était interdit dans les lieux publics, notamment à l’école et au lycée, sachant que l’interdit était rarement enfreint au risque de subir les railleries de ses congénères.
     

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