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Site multimédia créé par le Parc National des Ecrins et le Centre de l'Oralité Alpine du Département des Hautes-Alpes

 

Site multimédia créé par le Parc National des Ecrins et le Centre de l'Oralité Alpine du Département des Hautes-Alpes

   
aménager
Dans ces territoires de haute naturalité aménager s’écrit volontiers à ménager. Pour autant il faut penser en continu cet aménagement et avec lui la montagne qui ouvre sur demain. Stations touristiques, voies de communication, énergie, gestion des risques, la montagne offre et oppose des situations singulières et le montagnard s’efforce à y répondre.

Le Claps, droit de cité

Élément moteur de l’économie départementale, le barrage de Serre-Ponçon a transformé les territoires par sa construction dans les années 50-60. Marqueur de l’identité haut-alpine, il a également laissé des empreintes diverses dans les vallées, selon leur positionnement en amont ou en aval du lac car une inversion s’est ainsi produite entre la période de travaux et la mise en eau : l’amont est devenu touristique et attractif, l’aval est resté agricole et quelque peu délaissé, alors que la période de construction a été intense.

​Mémoire du tourisme social dans les Hautes-Alpes

Le rôle du tourisme social sur le département des Hautes-Alpes n’a jamais été reconnu à sa juste valeur, plutôt minoré pour ne pas heurter les canons d’un tourisme d’excellence alors que, sans la masse des touristes adultes et enfants générée par la présence des centres, des colonies et des classes de découverte, les niveaux de rendements touristiques n’auraient certainement pas été les mêmes pour les Hautes-Alpes.

Mon camping

Sur des terrains souvent délaissés, parfois dits défortunés, se construisent des campings, territoires de l’éphémère où des visiteurs viennent passer leurs vacances. Un ailleurs a ainsi émergé et, au bout de quelques années, est née une nouvelle centralité. De la rencontre entre des visiteurs et ces futurs gérants de camping, s’est produit une alchimie.

​Construire par le Gyr

Valentine GILBERT et Marion LE VOURC’H ont choisi le torrent du Gyr pour s’interroger sur le développement d’une vallée comme la Vallouise ou comment faire de l’aléa une force.

​Un haut lieu en mouvement

Amélie VASSAL et Joris MASAFONT ont choisi le Pré de Madame Carle pour penser le paysage. Vu la situation et les enjeux de cet espace, ils ont réalisé cette prospective paysagère dans le but de mettre en avant les forces et les risques qui émanent de ce lieu, tout en continuant à le rendre accessible.

Et la porte s’entrouvrit sur les prairies

Cette POM présente le travail de Valentine De La ROUZIERE et de Clément COULON sur l’entrée du village de Vallouise, le long de la D994e. Leur questionnement est le suivant : comment concilier paysages résidentiels et agricoles en entrée de ville ?

La plaine de Vallouise : inverser les regards

Clémentine De SOLAN et Tom TROIANOWSKI questionne la place de l’agriculture dans le paysage ou comment penser un projet agricole qui donne à voir le paysage ?

Habiter les champs

Cette POM présente le travail de Florence MARAIS, de Clara LEHMANN et de Weibo HUANG axé sur le territoire situé entre la Ville de Vallouise et le Villard. La question sous-jacente à leur travail est : comment proposer un schéma d’urbanisation où agriculteurs et résidents vivent ensemble ?

​Ouvrir les chemins

Thibaut DUQUENNE et Mathieu FAUDRIN ont pris un tronçon du Gyr et de la D994e pour aborder la question de l’immersion dans le paysage de la vallée ou comment les routes et les chemins permettent une entrée dans le paysage ?

Puy-Saint-Vincent : nouvelle génération

La question des stations de ski dans 50 ans est un sujet d’actualité et Victoria BOEZ et Sophie BELLOT s’en emparent en envisageant le devenir de la station de Puy-Saint-Vincent dans une dynamique d’accroissement de population et d’activité ou comment repenser Puy-Saint-Vincent avec un regain de population et de tourisme à l’année ?

(Dé) lié

Dans cette présentation Nolwen JACOUD et Léa RAYNOUARD interroge la confluence du Gyr et de l’Onde et l’envisage comme un lieu de partage. La question ouvre des perspectives en humaine : comment se rencontrer dans un espace mouvant ?

Habiter les clapiers

Cette POM présente le travail de Camille GARREAU et d’Ivan LABREZE qui interrogent la manière de gérer l’extension urbaine à venir dans le respect et la préservation du site ?

​La reconstruction de Ristolas

La commune la plus orientale des Hautes-Alpes a connu entre 1939 et 1957 un cycle où l’adversité et les destructions n’ont pas épargné la population. En effet, bombardements, avalanches et crues ont accablé la population qui a dû migrer pendant la guerre et se débattre avec les éléments naturels, le reste du temps.

​Le changement climatique dans les Alpes

Faut-il parler de changement climatique ou d’aléa climatique ? Faut-il en parler en termes de fatalité ou d’un échec de l’homme sur la permanence d’un équilibre ô combien fragile ? La question soulève des controverses, des débats, des polémiques et la dichotomie l’emporte, chacun arguant de sa propre vision du monde.

L’eau du changement

Le canal de Ventavon et la mutation de l’agriculture sur le secteur de la moyenne Durance. Quels changements de cultures, de prise en compte de la ressource ? Comment les progrès techniques et les nouvelles pratiques permettent de sécuriser tout à la fois la ressource et la production ?

Conducteur d’eau

Garde-canal, prayer, technicien : quelles fonctions assurées par les hommes au fil des siècles ? Quels impératifs pour ces conducteurs, comme pour les agriculteurs ? Quelles confrontations, relations sociales entre les gestionnaires et les bénéficiaires ?
Dans nos territoires ruraux et montagnards, l'homme n'aurait pu s'installer et vivre durablement dans bien des secteurs s'il n'avait appris à gérer les ressources en eau.

Quartiers de Serres

L’installation de deux nouveaux quartiers dans un village n’est pas sans conséquence pour la population soudainement augmentée : pour les nouveaux arrivants, le centre du village et ses commerces s’avèrent éloignés d’où le sentiment d’être à l’écart de la vie locale et d’être dans l’obligation de redoubler d’énergie pour parvenir à créer des contacts durables avec les serrois.

Lambert et les pavillons d’idéal

Le premier Village-Retraite de France a été construit à Serres pour accueillir des personnes âgées dans des structures qui leur soient adaptées.

Édouard Lambert est né en 1899 à Serres. Il effectue des études brillantes, passe des concours administratifs et devient successivement directeur de la Bourse du Travail en 1936 où il participe à la rédaction des premières conventions collectives, puis directeur du Ministère du Travail jusqu'à sa retraite en 1966.

Serre-Ponçon et les traces d’un passé récent

A  l’occasion du cinquantième anniversaire du lac de Serre-Ponçon, le SMADESEP a souhaité laisser la parole à des témoins qui ont vécu la construction du barrage, l’immersion de la vallée, le...

Marie CONSTANSOUS, chargée du développement touristique à la communauté de communes du Valbonnais

Marie Constansous, citadine peu à peu convertie à la vie en montagne, nous invite à méditer la question du regard et des cultures du regard.
Ex-touriste aujourd’hui responsable du développement touristique dans les vallées du Valbonnais, elle appréhende le territoire avec respect et vit sa vie comme un voyage.

Jean-Philippe BERNIER, opérateurs de centrale hydro-électrique, Oisans

Troisième génération à travailler pour EDF dans la vallée de l’Oisans, Jean-Philippe Bernier fait partie des hommes, de plus en plus rares à l’heure de l’automatisation, qui veillent sur les installations hydro-électriques de la vallée.

Charles-Henry TAVERNIER, artisan-vigneron, Chateauroux-les-Alpes, Embrunais

Comment la géographie rurale et l’étude des systèmes vitivinicoles mondiaux conduisent-elles un universitaire à devenir un artisan de la vigne ?
Ou encore, comment le regard scientifique bascule-t-il dans une approche subjective de l’existence ?

stations de ski des hautes-alpes

« On ne fait pas de station sans casser des oeufs »
La naissance des stations de ski dans les Hautes-Alpes est liée à la présence de personnalités qui ont misé sur l’Or Blanc dans le contexte favorable de l’époque. Ces hommes et femmes ont embarqué les vallées dans une logique de développement qui a modifié l’économie, l’image et la sociologie du département. Une collecte auprès de 90 témoins a été engagée par le Centre de l’Oralité Alpine sur l’ensemble des stations des Hautes-Alpes. Cette rubrique est l’illustration de cette histoire encore vivante et dynamique.
Attention : toutes les stations n’auront pas leur POM, seules les grandes vallées seront représentées.

Vars-Risoul, complémentaires et autonomes

Tout semble les distinguer dans leur histoire et seule la géographie les aurait réunies : une antériorité touristique existe à Vars avant la guerre et Le Corbusier a été désigné en 1939 pour dessiner les contours d’une station de ski du futur au niveau du Col de Vars ; Risoul est né au début des années 70 dans un contexte favorable aux stations de seconde génération avec une grenouillère comme symbole du cœur de toute station. Si la clientèle est initialement plus huppée et hôtelière à Vars, elle serait plus sociale à Risoul.

Montgenèvre, la mère-station

Réputée pour son ancienneté et pour son rôle dans le développement du ski alpin, Montgenèvre peut être qualifiée de « berceau » du ski français. L’une des figures locales des années 30 est Germain Jullien qui fonde l’une des premières sociétés d’aménagement et de développement dont le but est la construction et l’exploitation du premier téléski en 1936 et de l’auto remonte pente du Chenaillet en 1938.

Naissance d’une grande station, Serre Chevalier - 1° partie

S’il est reconnu par tous que Serre-Chevalier est une seule et même station, que de péripéties ont émaillé la réalisation de cette unité ! Tout commence dans les années 30 où les velléités de réaliser une « zone de loisirs liée à la neige » émergent ; l’aboutissement en sera la réalisation du plus grand téléphérique d’Europe à Chantemerle, inauguré en 1941.

Des gouvernances en mouvement

L’ensemble des 90 enquêtes conduites par le Centre de l’Oralité Alpine sur la thématique des stations de ski permet de mettre en exergue l’histoire de chacune des vallées impactées par l’émergence et le développement du ski. Cependant, un regard plus distancié permet de considérer que des procédures, des lois et des organisations territoriales ont participé à la structuration de la gouvernance des stations au fil du temps

L’esprit du ski au Pays de la Meije – Vallée de la Haute-Romanche

L’ancien canton de La Grave comptait jusqu’en 2013 quatre espaces dévolus au ski alpin : le Col du Lautaret, Villar d’Arêne, le Chazelet et le téléphérique de la Meije, preuves de l’engouement pour le ski de ces deux communes. Jusqu’en 1970, toute la dynamique s’est essentiellement portée sur le Chazelet, ce dernier ayant en effet fait l’objet de vastes projets d’équipement ; son promoteur, Monsieur Carat, accompagné de collaborateurs sur place, la vouaient à une destinée de grande station.

Chaque chose a son revers et sa face sombre… Il faut savoir la négocier » - Vallée du Champsaur

A la sortie de la seconde guerre mondiale, l’activité en montagne est essentiellement centrée sur l’agriculture, et les jeunes champsaurins n’imaginent pas leur avenir reposer sur cette seule activité. Leurs arguments pour créer une station de ski se tissent sur leur capacité à rêver le pays autrement, à imaginer une organisation autre de la société traditionnelle.

Les stations de Pelvoux et de Puy Saint-Vincent, les étoiles vallouisiennes

La Vallouise avait construit sa réputation dès la fin du XIXe siècle sur l’alpinisme, c’est pourquoi la montée en puissance du ski à la fin de la seconde guerre mondiale laissait à penser que la commune la plus préparée au tourisme, Pelvoux, se saisirait de cette opportunité pour compléter son offre en matière d’activités de montagne.

L’histoire n’était pas écrite, Il faut des rencontres - Vallée du Dévoluy

L’histoire du ski dans le Dévoluy passe par un homme, Jean Grandmont et du réseau qu’il a tissé à ses côtés : réseau des polytechniciens avec les Grands Travaux de Marseille et réseau local avec une poignée de dévoluards volontaires pour accompagner leur maire dans la saga du ski des années 60 et pour lancer la première activité touristique de la vallée.

Stations villages avant l’heure - Vallée du Queyras

Si l’influence de Philippe Lamour fut indéniable dans le Queyras, la dynamique des queyrassins est sans conteste dans cette grande épopée que fut la création des sept stations initiales, constitutive de ce que fut cette « vallée de ski ». L’originalité de ce projet collectif repose sur la capacité de Lamour à avoir utilisé tous les outils que l’administration française offrait aux collectivités locales en matière d’aménagement, de développement et de structuration des zones rurales.

Les Orres, un village en mutation

Peu de temps après la mise en eau du lac de Serre-Ponçon, la commune des Orres fait le choix du tourisme d’hiver au milieu des années 60. La course de ski de la Portette existait bien avant la dernière guerre et peut-être a-t-elle inspirée les fondateurs de la station pour créer un domaine skiable à son emplacement.
     

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